L'univers n'est pas une question de physique

L'univers n'est pas une question de physique

L’UNIVERS EST-IL UNE QUESTION DE PHYSIQUE ?

 

Aujourd'hui je vais vous faire part d'une approche totalement différente de tout ce qui existe, et pour une raison simple : en général, on considère l’univers comme une donnée, une réalité qui s’impose à nous, quelque chose qui relève donc de la Physique et dont on veut expliquer l’existence en termes physiques.

 

Cette approche habituelle est une erreur, parce que l’univers en tant que tel est une hypothèse, et non une réalité physique. Ce qui est une réalité, c’est pour chacun le fait de percevoir un univers. Cela est une certitude et non une hypothèse. Or, si on veut aboutir à des certitudes dans ce domaine si délicat du Réel, ce n’est pas en faisant des hypothèses qu’on y parviendra. Car on ne peut vérifier la réalité de l’univers : quoi qu’on y observe, quelles que soient les expériences qu’on y fait, ce sera toujours du domaine de l’observation, donc dépendant de l’observateur.

 

Et même la Physique quantique aboutit à cette évidence, en étant partie de prémisses totalement physiciennes, totalement matérialistes, totalement objectiviste : « on croit que la matière est une réalité et on l’étudie comme telle ». Mais au bout du compte on s’aperçoit qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu de matière !

 

Le problème est que néanmoins on persiste à utiliser une épistémologie physicienne (L’Epistémologie, c’est la Science de la Science : qu’est-ce qui est scientifique ou qui ne l’est pas ; qu’est-ce qu’une preuve ; qu’est-ce qu’une certitude ; qu’est-ce qui fait qu’une expérience est valide ; etc.) 

Mais les règles scientifiques qu’on a établies dans le cadre de la croyance en la matière, les règles épistémologiques de la Physique, ne doivent plus être employées une fois qu’on a convenu que l’univers n’est pas physique.

 

Et il est clair que l’univers dans son ensemble n’est pas physique. Ce qui est physique, ce sont les objets contenus dans cet univers, les uns par rapport aux autres. Je peux mesurer des distances, des poids, des forces, les unes par rapport aux autres dans le cadre physique de l’univers que je perçois. Faire des expériences ou des prédictions sur tel objet, et tenter de les reproduire sur tel autre. Cela est possible. Les objets concernés sont extérieurs à l’expérimentateur. Une certaine objectivité scientifique est alors possible et donner des résultats technologiques aussi.

 

Mais l’univers dans sa globalité n’est pas un objet. On ne peut le mesurer sous aucun angle, sous aucun aspect, ni durée ni espace ni énergie, on ne peut faire des expériences dessus, on ne peut le comparer à un autre univers-témoin et donc on ne peut faire de prédictions valides.

 

"La pratique d'expérimentations dans un cadre contextuel particulier ne peut que confirmer ce contexte, et ni le remettre en cause ni l'expliquer. Or c'est précisément ce dont on a besoin : comprendre l'univers dans son ensemble, l'esprit, la matière, l'espace-temps où se situe le chercheur. Là est la clef du problème, et là la cause de l'impuissance actuelle des sciences universitaires sur le plan explicatif"

 

Or c’est précisément COMPRENDRE qui est important. Pas décrire.

 

Qui plus est, l’expérimentateur, ou le chercheur, fait partie de l’uinivers. L’univers ne lui est pas extérieur pas plus qu’il n’est extérieur à l’univers. Aucune objectivité scientifique certaine n’est alors possible.

 

On va donc être tenté de faire des hypothèses : « Dieu », ou la gravitation, ou l’infini, ou la matière, ou l’espace-temps, ou autres. Qui sont des concepts globaux où l’expérimentateur, le physicien, est inclus, et donc qui ne peuvent être du domaine physique.

 

On sera tenté aussi d’étendre à l’univers tout entier des expérimentations qui sont d’ordre physique, local, séparées de l’expérimentateur, comparables, et d’en tirer des conclusions sur l’ensemble universel. Et cela, rien, absolument rien ne nous y autorise.

 

Pour ces diverses raisons, l’univers n’est pas du tout un problème de Physique. Je vous démontrerai à travers mes différents articles et ouvrages que l’approche physicienne est vaine, tandis que l’épistémologie qu’on appellera MÉTAPHYSIQUE, elle, peut aboutir, car elle s’appuie dès le départ sur des certitudes, et refuse toute hypothèse.

 

Elle refuse également de séparer le chercheur de l’objet de sa recherche puisque l’univers et le chercheur ne peuvent être séparés.

 

Evidemment, cela va aboutir à comprendre d’abord l’ACTE D’OBSERVATION reconnu par les quantiques comme nécessaire à la manifestation d’une particule élémentaire, puisque leurs méthodes d’investigation les empêchent d’observer l’atome dans ses mouvements spatio-temporels, mais uniquement dans l’instant présent en l’interrompant.

 

Et comprendre l’acte d’observation, c’est simplement comprendre la CONSCIENCE, qu’est-ce que ce processus qui fait qu’on a conscience d’un univers. La seule certitude de départ étant qu’effectivement il y a conscience d’un univers.

 

En conclure qu’il y a effectivement un univers ne serait déjà plus du tout scientifique car invérifiable. 

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