2015 Année COP 21 ? 2016 Année UFM 1. Après les effets, les causes ?

2015 Année COP 21 ? 2016 Année UFM 1. Après les effets, les causes ?

La capacité qu’à l’être humain à détruire son propre habitat, sa propre santé, sa propre vie, est tout à fait étonnante. On n’a semble-t-il jamais surpris aucun autre animal en faire autant de façon aussi méthodique.

 

La cause de cette maladie mentale est parfaitement discernée. Cette maladie n’est pas générale. Beaucoup d’entre nous, humains, attachons le plus grand prix à notre corps et à nos cellules, et faisons pour le mieux pour les entretenir. D’autres pas. Qu’est-ce qui fait la différence, et comment donner aux « autodestructeurs » l’envie d’aller dans le sens de la paix avec la planète ?

 

Pourquoi lui font-ils la guerre à cette planète ?

 

On sait que beaucoup d'écologistes en général détestent tout ce qui est spirituel. Détestent qu’on se penche sur les réalités psycho-ontologiques de l’individu, car bien souvent ils considèrent que les effets matériels sont issus de causes également matérielles.

 

Cette croyance est soigneusement entretenue par la Science officielle qui veut nous faire croire, contre toute évidence (et bien souvent les scientifiques savent que ce qu’ils enseignent est faux) que le monde est issu d'une évolution à partir d’un « big bang », un événements énergétique ancien et daté, dont serait issue toute l’énergie de l’univers. Et qui évidemment s’épuiserait petit à petit.

 

Cette théorie est bien sûr en contradiction flagrante avec certaines avancées de la Physique quantique, qui montre que pour que la matière soit, il faut un « acte d’observation », de nature évidemment spirituelle, même s’ils ne veulent pas le dire. Donc il faut choisir : est-ce que l’observateur est né de la matière, ou est-ce que la matière est née de l’observateur ?

 

Les deux théories contradictoires sont toutes deux foncièrement erronées. Il existe d’autres solutions bien plus puissantes sur le plan explicatif, bien plus démontrables, et surtout bien plus simples et accessibles à tout esprit curieux de comprendre d’où il vient et où il va, et surtout, qui cherche QUELLE EST L’ATTITUDE JUSTE FACE AU MONDE, à la matière, à la nature, aux autres.

 

Car toute attitude dans le monde est fondée sur des croyances métaphysiques : que suis-je par rapport à ce monde ? Suis-je de la matière, suis-je esprit, énergie, ou un mixe ? L’univers est-il issu de moi ou suis-je issu de l’univers ? Tout cela est-il issu du hasard, ou le hasard n’a-t-il aucune place en fait ? Et dans ce cas quelle est cette nécessité qui le remplace ? Et finalement est-ce que ce monde doit être protégé, est-il en évolution vers un mieux, ou est-il condamné à l’« entropie », cette disparition progressive de l'énergie « organisatrice » de départ ? Et dans ce cas, ne vaut-il pas mieux en profiter au maximum tout de suite, exploiter le monde outrageusement et exploiter les autres sans aucun esprit de solidarité, et « après moi le déluge » ?

 

Cette dernière attitude, vous l’avez reconnue. C’est celle de beaucoup de soi-disant rationalistes, « réalistes » ou scientistes qui constituent l’essentiel des rangs des ultralibéraux et des chasseurs de profits.

 

Et puis à l’opposé vous avez les empathiques, ceux qui se sentent « UN » avec autrui, avec les animaux, avec la nature, et qui voient dans cette dernière un chef d’?uvre en perpétuelle évolution vers une perfection, et sont prêts à tout pour protéger ce patrimoine miraculeux qu’est la vie.

 

Pourra-t-on les concilier un jour ? Et si oui, vivrons-nous un jour une époque bénie avec aux commandes ceux qui veulent protéger les animaux et les espaces naturels contre les aéroports inutiles ou les barrages sans intérêt autres que de faire gagner des milliards à des entreprises soigneusement désignées à l’avance ?

 

Cela dépend de quoi ?

 

C’est une question de prise de conscience de ce que c’est que « soi ». Qu’est-ce qu’« être ». Et donc qu’est-ce que l’univers Vraiment. Pas à partir d’équations compliquées et contradictoires qui ne satisfont pas la curiosité légitime du chercheur sincère.

 

Depuis 1955 cette connaissance existe, mais elle a été soigneusement gardée sous le boisseau pour les raisons qu’on imagine. Mais elle est toujours là et vous en avez la primeur. Et elle sait qu’elle est l’avenir d’une humanité qui finira bien par comprendre au travers de ses funestes erreurs. Si elle y survit. Aujourd’hui le climat est plus qu’en danger. Quasiment condamné. Mais il reste beaucoup à sauver. Et ce qui peut être sauvé ne le sera que par ceux qui ont compris la vérité de leur relation au monde, même si c’est intuitif et qu’ils n’ont jamais su d’où vient la conscience, pourquoi et comment elle engendre la matière. Mais c’est important de le savoir car c’est le seul moyen de DEMONTRER aux plus matérialistes et aux plus ignorants de ce qu’est la vie, que leur attitude n’est pas celle de leurs réels intérêts. Il est des intérêts supérieurs de l’Etre qu’on ignore généralement au profit des jouissances immédiates et du pouvoir, et les mettre en évidences, certes, n’est pas facile quand on n’y est pas habitué.

 

La priorité, c'est certes parer au plus pressé, mais aussi aider les anti-vie à devenir les alliés de la planète. Cela peut paraître trop longt, mais comme disait De Gaulle : « choisissez les chemins de crête. Ce ne sont pas les plus faciles, mais ce sont les moins fréquentés, et finalement les plus rapides ».

 

Car quand on s’en tient à la facilité, et même si c’est indispensable et parfois déjà difficile d’accès, l’action politique à court terme c’est toujours reculer pour mieux sauter. Jusqu’à ce qu’on s’aperçoive qu’on a perdu plus de temps qu’on en a gagné, et certainement plus d’argent. Sans compter l’essentiel : les souffrances innombrables que les politiques refusant de s’attaquer aux causes occasionnent.

 

C’est quoi l’UFM (ouverte le 1er janvier 2016) ? Qu’est-ce qu’elle propose pour remédier à tout cela ? Certainement pas du cosmétique et du superficiel. Mais de la compréhension solide et démontrable destinée à tous ceux, décideurs ou pas, attachés ou pas à leur confort de consommation, sur CE QUE C’EST QUE SOI, pourquoi mon ego joue ce jeu contraire à mes intérêts profonds, qui démontre pourquoi le monde qui m’environne est mon propre corps, ce que j’ai de plus précieux, ce grâce à quoi je peux poursuivre mon chemin d’existence au travers de jeux de rôles plus ou moins judicieux, jusqu’à ce qu’il me soit évident que l’autre c’est moi, que l’animal est une partie de moi, que la nature est ma mère et que celui qui lui préfère les intérêts immédiats de sa caste gagnerait bien plus à choisir d’obéir à son c?ur plutôt qu’à son mental égotiste.

 

On en parlera dans un prochain article. « L’ego peut-il se réformer assez pour donner la parole à la Paix ? »

 

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